2011 12 01 : à quelques pas des Blacks...


L'Adidas Performance Store des Champs Elysées organise beaucoup d'opérations de communication, des rencontres entre le public et des sportifs ambassadeurs de la marque. Nos fameux handballeurs sont passés là, les footeux aussi. Aujourd'hui, 1er décembre 2010, à l'issue d'une tournée d'hiver et d'une année météoriques qui les consacrent avec un an d'avance, c'est au tour des All Blacks (Muliaina, Whitelock, Smith, Mac Caw et, bien-sûr, le plus exposé mais réservé Carter)



A la différence de lui, pas de photo à poser sur la cheminée. En sortant de la ligne 9, au bas de l'avenue des Champs Elysées, dans le magazin Adidas, il y a foule pour voir ces fameux All Black. Albert Vulivuli, l'ailier du racing-métro, est aussi de la partie. La gente féminine est relativement importante. La file va et vient, repart et revient dans le magazin. Selon un vendeur, la neige a réfreiné bien des envies. Pour ces opérations de dédicaces, la queue se prolonge habituellement sur le trottoir. Ballons dans les mains, appareils-photos et mobiles prêts à jaillir, à la mode de chez nous, les gens sont souvent vêtus de couleurs sombres. Au centre du magazin, à côté des escalators et de l'escalier principal, cameramen, photographes et plumitifs sont aussi sur le pied de guerre.


Moi qui voulait voir ces hommes joueurs en plan large, parmi leur public, entre eux, je ne discerne même pas la table qui les accueillera. Il ne me restera que des bribes, d'autant que le zoom est resté à la maison.


Annoncés à 17h30, les 5 joueurs arrivent avec 15 minutes de retard sans prendre l'entrée principale. Dans la file, les mobiles et appareils photos s'élèvent avec quelques applaudissements et des sourires. La séance de dédicaces peut commencer. Et on embraye, comme à l'usine.


Du coup, le seul moyen de les voir, c'est là, entre les marches de l'escalier qui mène au premier étage, quasimment vide.


Smith, Mac Caw, Attachée de presse, Carter, Whtelock et Muliaina

Là, à peine10 personnnes attendent en haut de l'ecalator. Une blonde avec calepin l'emprunte alors flanqué d'un gars coiffé en brosse et paré chichement d'un polo... Elle est attachée de presse. Lui, c'est Richie Mc Caw. Arrêt photo avec l'assistance. Quand tout à coup, c'est Versailles. Un rayonnage du magazin s'ouvre tel un passage secret. Derrière, encore une porte. On aperçoit dans l'entremissure une salle de réception, avec la mine réjouie et cordiale de Bernard Laporte qui tend les bras pour serrer la main du capitaine.



Cette salle est donc VIP. Après 10 minutes Richie sortira, reprendra la pose et signera aimablement un ballon. Peut-être aura-t-il encore posé devant caméra, photographes et, éventuellement, abordé son avenir après la coupe du monde. Croyez-le ou non, la fleur Adidas sur la porte est bleu ciel sur fond blanc... wait and see.



Puis c'est le beau Daniel qui se pointe, tête légèrement bêche, nettement plus pressé et moins enclin à la parade que son équipier. Il restera moins longtemps. Sortant, il descendra presque dévalant l'escalier sans s'arrêter pour les quelques fans qui n'ont pas fait la queue. Alors qu'il effectue son retour à la table de dédicaces, la foule l'accueille avec un grand soupir de soulagement, ce qui le fait sourire.
En haut, Laporte et Charvet sont partis depuis quelques minutes. L'ancien coach est toujours connu, reconnu et attendu. Convivial, sympathique, il quitte les supporters, un souvenir figé dans la petite boîte, la tape dans le dos, le sourire et le regard qui vont bien, face à ceux qui lui rendent bien.


En bas, la foule se délite. Muliaina répond aux interviews simultanées à paraître prochainemenrt dans vos journaux. Une fois laissé par un « See you next year » d'un des reporters, une des attachées de presse le tire par le bras pour retourner aux dédicaces et bises. Là aussi, son départ, son « enlèvement », et malgré un retour donné sur parole, transforme la joie d'un fan en dépit.




Voilà, pêle-mêle, c'étaitent les Blacks.





Quelques photos supplémentaires.



8 commentaires:

  1. Salut Christian,
    ca va ?
    Merci. Y a eu de la chance, un brin d'idée en plus... y eu du recadrage, puis y a toujours a redire (si j'avais pu rendre la demoiselle - floutée).
    A+, grand.

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  2. bonjour,
    je suis tombée par hasard sur ton blog et quelle ne fut pas ma surprise de voir ma tête sur la dernière photo^^!du coup je voulais savoir si je pouvais la prendre pour mon facebook en précisant son origine et l'auteur bien sûr^^.
    je peux dire un mot sur ton blog via ma page facebook si ça te dit?
    en outre, je suis l'auteur du petit guide du rugby pour les filles paru en 2007 chez Mangosport
    Merci et très cordialement,
    stéphania
    vive le rugby! et les blacks!

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  3. Elles sont va-che-ment belles tes photos!
    Certaines sont dans le registre du reportage [on comprend/voit bien comment s'est passé le truc] et d'autres choppent des expressions, des moments, qui vont au-delà du reportage.
    [les joueurs en enfilade, regards tournés vers toi, est whouahou...]

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  4. Bonjour Stéphania,
    Et félicitations. Je n'ai pas lu Le Petit Guide, mais chapeau.N'ayant jamais écrit d'ouvrage, je tire mon chapeau à ceux qui le font.
    Pour la photo, il n'y a aucun problème.

    Salut Sophie,
    Merci aussi. Ca me fait plaisir, de recevoir le compliment et de faire ces photos avant. Enfin, comme dit à Christian, notre Pierrot national, il y a de la chance, et parfois on peut la saisir, comme cet instant avec Les Blacks en brochette.

    A bientôt, à toutes les deux.

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  5. Merci christian! bravo pour ton blog et bonne continuation!
    stéphania

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  6. oh ! je me suis trompée de prénom! hihi
    alors je recommence...
    merci matthieu^^! bravo pour ton blog et bonne continuation!
    stéphania

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  7. C'est dans ce blog que je mesure le privilège qui est le mien d'avoir pu passer toute la matinée avec eux, discuter, déjeuner, rire, blaguer... Ces All Blacks, ce sont vraiment des mecs super, simples, directs, francs, drôles. la grande classe...

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